Alors que l'aube se levait, le 6, en observant le large,... on pouvait voir l'horizon chargé de bateaux. En premier lieu, les barges de débarquement, puis les destroyers,...les croiseurs, les navires de guerre, tout type de navire en fait, aussi loin que l'oeil puisse porter... Ils avançaient vers nous, à une allure régulière,...et bien que nous sachions qu'ils étaient "avec nous", nous avons eu très peur ! Alors on peut très bien imaginer que les Allemands, de leur poste, avaient été non seulement très surpris, mais aussi, je pense, quelque peu effrayés !
Interviews extraites du film : 'Les ports artificiels du débarquement'